Le vendredi 6 mai 2005

Bonjours mes planchers de bois franc,

C’est déjà un vendredi comme les autres! Incroyable, mais vrai. À partir de la semaine prochaine, vous aurez droit, à chaque vendredi, à un épisode du désormais célèbre « PDJ-roman ». C’est comme un téléroman, mais dans une PDJ. Venez découvrir des dialogues fascinants tels que :

Brad : Marilyn!!!!
Marilyn : Brad!!!!

Et des scènes intenses comme :

Samantha : Noooooooooooooonnnnnnnn!!!!!!!!

Sans oublier un peu d’humour :

Rachel : Je lui ai donc dit de ne plus revenir.
Hélène : HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA

Oh oui! les PDJ-romans, dans une PDJ près de chez vous!

Et sur ce, voici la pensée du jour :

--- Quand un pain va en voyage,
il conduit sur l’autocroute. ---


Comme certains d’entre vous le savent, je me marie cet été. Donc, on va faire une chronique qui s’intitule « Les choses à ne pas dire quand on prépare un mariage » (Il risque d’y en avoir d’autres comme celle-là) :

1. Comment ça tu veux des enfants??? J’en ai déjà assez d’une comme toi!
2. Fais ce que tu veux, de toute façon, je vais probablement y aller juste pour boire.
3. Si par « Je veux que ce soit super beau, avec plein de fleurs et de la dentelle. », tu veux dire : « Bar ouvert », y’a pas de problème.
4. Pourquoi tu inviterais ta mère? On en a déjà assez de la mienne!
et finalement :
5. Ça te dérangerais-tu si je n’étais pas là pour toute la cérémonie… Je joue au golf ce jour-là.

Et c’est tout pour cette semaine. J’espère que vous êtes toujours là. Je vous quitte pour la fin de semaine en vous disant comme ma mère me disait pour m’encourager : « Ben oui, tu vas trouver une fille pour toi… faut juste attendre qu’elle devienne aveugle. »

Supercalifragilisticexpialidociousement vôtre,

Martin « les cardinaux me cherchent » Laporte


Le mercredi 11 mai 2005

Bonjour mes réglisses nostalgiques,

J’ai regardé un DVD hier soir. Il était rond et plat. C’était plaisant. Ceci m’amène à parler de moulin à café. Suis-je le seul qui aime ça moudre du café ? Si je pouvais, je serais moudreur de café professionnel. J’irais à l’institut de la moudrerie pour obtenir mon diplôme de personnel qualifié en moudrification. Mais tout ça ne restera qu’un rêve parce que je n’ai pas les fémurs assez performants. Tout le monde sait que dans le monde des moudreurs, les gros fémurs sont rois.

Merci tout le monde, ça me fait du bien de me confier.

Voici la pensée du jour :

--- Si un dauphin te mord,
il devient un dauméchant. ---

Après cette profonde pensée d’origine marine, revenons au mariage de ma blonde. Nous en sommes à préparer nos invitations pour le mariage (Quand je dis « nous », je veux dire « pas moi ».) et ceci m’inspire l’évidente chronique « Phrases à ne pas utiliser dans une invitation de mariage » :

1. Vous êtes de la famille, nous sommes donc évidemment obligés de vous inviter.
2. Le mariage sera le 20 août. (le 21, pour la belle-famille.)
3. Veuillez vous habiller en canard et vous asseoir dans les coins, les coins, coins.
4. Nous sommes heureux de vous inviter à notre mariage; nous serions encore plus heureux si vous ne pouviez pas venir!
et finalement :
5. L’horaire de la soirée ira comme suit : 18 h  – cadeaux   18 h 01 – départ des invités.

Et voilà, c’est tout ce que j’avais à vous dire pour aujourd’hui. Je vous quitte en disant comme ma mère me disait souvent : « J’ai pensé que tu serais plus en sécurité si je mettais 18 pièges à ours dans ta chambre. »

Moudrement vôtre,

Martin « Nunavut ou mourir! » Laporte


Le lundi 16 mai 2005

Bonjour mes guichets de gloire,

C’est lundi aujourd’hui. Comme tous les lundis, deux choix s’imposent : 1. vous raconter ma fin de semaine en démontrant mon inutilité dans la vie, ou 2. me construire une hutte de paille et m’y cacher jusqu'à ce que l’hiver revienne. J’ai fait la hutte la semaine passée, alors allons-y pour le 1. Je suis allé au HMV en fin de semaine. Je cherchais la compilation Le meilleur de la musique italo-cambodgienne, vol. 12, version karaoké. Je l’ai trouvée et franchement, on aurait pu arrêter au vol. 11. Bref, j’ai posé la question suivante à l’employé (qui de façon très évidente se foutait vraiment de mon existence et de la musique europo-asiatique en général) : « Monsieur, auriez le disque de chose là, je me souviens pu de son nom, il chante la chanson dont j’ai oublié le titre là… tsé, le chanteur… ou la chanteuse, je sais pu trop là… hein. Youhou… tsé là ». Il l’a trouvé, mais je l’avais déjà. Il n’en restait seulement qu’un, alors dépêchez-vous si vous le voulez!

Mais prenons quand même le temps de lire la pensée du jour que voici :

--- Des retrouvailles d’école secondaire, ça permet de revoir plein de gens qu’on n’avait pas revus depuis longtemps et de se rappeler pourquoi on ne voulait pas les revoir. ---

La saison des commentaires poches sur le fait que l’été s’en vient est commencée, alors c’est le temps de la chronique « Les choses à ne pas dire quand on joue au golf » : 

1. Bien non, chérie, tu ne conduis pas la voiturette, y’a déjà assez de ma balle qui est dans l’eau.
3. Bien oui, je suis francophone… Pis là, je vais driver sur le green pour enfin putter mon premier birdy sur le back nine. Si ça ne marche pas, je prendrai mon putting wedge du fringe pour essayer un chip in.
4. C’est normal que tu ne comprennes pas le jeu, chérie, c’est un sport d’homme.
et finalement :
5. Hé Garry! Je viens de trouver une femme morte attachée à un arbre… hahaha c’est une farce, elle n’est pas attachée.

Et c’est ce qui termine cette partie de plaisir. Et comme ma mère me disait : « On t’a inscrit dans un voyage échange en Russie, toi, tu vas là-bas, pis eux nous envoient 10 000 $ ».

Lampehallogènement vôtre,

Martin « une chèvre s’est évadée !!!! » Laporte

 

 

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